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 Crepitibles, Maitre D'Etharane

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Crepitibles
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MessageSujet: Crepitibles, Maitre D'Etharane   9/20/2009, 23:44

Il y a pas très longtemps je me rendis à la taverne Chopenbois pour déguster une bière qu'eux seul avaient le secret. Je m'assis à la seule table éclairé par les rayons du soleil, dos à la fenêtre pour ne pas être éblouit de bon matin. Je me dis à chaque fois que je viens à cette taverne pour prendre mon petit déjeuner que je devais descendre un peu de Pandawa pour aimer la bière en guise de lait.


Ce matin du 16 Septange, assis à ma place habituelle, en train de déguster une bonne chope de cette magnifique bière quand un barde Sadida déboula en quelques minutes et demanda au tavernier si il pouvait jouer un ancien chant (datant d'un an plus ou moins) pour nous; le tavernier refusa, et alors dans un dernier espoir il dit au tavernier: "Je ne chante pas pour l'argent mais pour le plaisir de faire plaisir aux aventuriers; si tu me
laisse chanter tavernier, je chanterai l'ancienne histoire de cette taverne!" Le tavernier prit par émotion ne pouvait refuser surtout si c'était gratuit.


Le barde de renom reprit aussitôt satisfait de lui: "Laissez moi vous conter l'histoire fabuleuse de la courageuse Etharane, qui s'est passée l'hiver dernier, la voici écoutes bien..."









Un hiver bien mouvementé.








Ce mois de Descendre il faisait froid en Amakna, le soleil venait à peine de ce lever, comme à chaque minutes de chaque jours, chacun des douze dieux veillaient sur leur protégés. Le Tofu Royal comme à son habitude chantait le levé du soleil.
Chaque matin, des miliciens de Bonta prennent la relève de la garde de nuit. Mais ils ne se doutaient en aucune manières ce qui ce tramait au sein de Brâkmar la cité ennemie de Bonta depuis toujours. Une vague d'assaut beaucoup plus grosse et beaucoup plus puissante que toutes les nombreuses vagues que Bonta avait connu jusqu'à ce jour.

La date fut fixée le 2 Descendre 638 lors de l'ouverture de l'île de Nowel où un grand rassemblement de touts contrées, clans, villages etc... Était à prévoir; de ce fait la garde de la cité Blanche serait minimale.

Le jour J, une foule comme on avait jamais vu en terre Amakna ce présenta au port de Madrestam et l'inauguration de l'île par le roi de toutes les terres Amaknéennes allait pouvoir commencer.
Ce fut la débandade sur les quais; il y avait tellement de monde qu'il a fallut trois voyages en bateau pour amener tout le monde sur l'île. Le roi Allister, après un bref discourt le roi jeta une bouteille de Jus de Champmane sur une roche glacé depuis plusieurs centaines d'années car le froid là-bas était grand.
Toute la jet-sept fut présente pour cette événement qui chaque années, à chaque réouverture de l'île en Descendre, était l'événement à ne pas louper.

Pendant que la bonne humeur et le rire étaient au rendez-vous du côté de l’île, le désespoir et le chaos régnait dans les Champs de Cania où la orde de Demons Brâkmariens fière servant de Rushu se rassemblait pour leur attaque massive sur Bonta. Une fois tout les Brâkmarien arrivait au point de rendez-vous, ils commencèrent à marcher en direction de la cité Blanche avec pour seul but pilier, tuer tout le monde ; en gros mettre à feu et à sang la ville.




Des heures passèrent…





Il faisait sombre, la nuit était tombée sur Bonta et le calme régnait en maitre dans le quartier des sculpteurs.
Ce soir là il faisait aussi froid que sur l’île de Nowel en été. Les seuls lieux habités de vie (pas forcement humaine), étaient les tavernes. Apparemment un mariage était de mise à la taverne Chopenbois. Une union entre une très séduisante fille d'Amakna et un fils de Pandala. Ce fut la fête durant des heures et des heures, mais soudainement un courant d’air glaciale ce fit ressentir dans la salle, coupant tout rires et toute ambiance musical.

Tout les regards se tournèrent automatiquement vers la porte d’entrée. Une disciple de Feca un genou à terre, sa main gauche tenant faiblement la poignée et l’autre main toute ensanglantée depuis son épaule.






D’une voie tremblante la Fécatte dit : « S’il vous plaît, aidez-moi… » Et après ces quelques mots prononcés, elle s’étala de tout son long sur le sol en bois. Tout le monde accourra pour voir son état. Un des hommes qui n’avaient pas trop bût à ce moment là cria : « Appelez un Eniripsa ainsi que la milice ! Vite ! »


Les heures qui suivirent furent plus aussi gay que en début de soirée et la nuit très longue pour certains. Il fallut plus d’un Eniripsa expérimenté en médecine pour la tirer d’affaire, un Sacrieur pour une grosse transfusion de sang et un Feca pour lui atténuer la douleur qui n’était pas petite.

Le lendemain, après le chant énervant du Tofu Royal, dans le cœur de Bonta, la milice, dans un lit en laine de Minotoror, la Fecatte se réveilla et au près d’elle, les jeunes mariées. Malgré une voie tremblante, un regarde flouté et une peau moite, elle demanda où elle se trouvait.

Une douce voix ce leva du court silence pour lui répondre. « Tu te trouve dans la milice en plein cœur de la cité de Bonta. Mais à moi, pourrai-je te poser une question ? » Elle lui répondit d’un simple hochement de la tête en signe positif. « Cela peut paraitre directe mais que t’est-il arrivé hier soir ? »





La jeune fille essaya de dire un pot mais en vint, sans doute encore exténuée de sa rude soirée. Elle se rendormie une minute plus tard. Les mariées quand à eux comprirent très rapidement ce qu’il venait de ce passer et ils vaquèrent à leurs occupations en attendant un tofu des bénévoles de la milice qui s’occupés de la jeune fille pour leur annoncer son réveille. Les nuits qui suivirent furent assez étranges. L’étrangère de ses paroles laissa les médecins perplexes. Elle répétait sans cesse, durant des heures entières un mot : « Etharane ». Etait-ce un nom, un objet, une personne ; la mysteriosité de cette énigme était-t-elle que les médecins, trois jours après le début des divagations de la jeune fille, ils envoyèrent un tofu en urgence au nouveau mariées pour les informer de ce qu’il ce passait. La nuit tomba vite et la venu du couple se faisait attendre. Ils arrivèrent vers les 21h30 avec pour excuse un trou dans le ballon du transporteur brigandin. D’après les médecins cela devait être une sorte de choc émotionnelle.





Le lendemain matin, à défaut de n’avoir pu rentrer chez eux, le couple au seuil du lit de la petite fille.
Cela devait être un Miercolidor quand la fille se réveilla enfin dans un état stationnaire mais beaucoup moins dans le coltard que lors de la dernière visite des mariées.
« Bonjour, comment vas-tu ? » Lui dit la fille de Feca.

Une petite discussion entre l’ancienne blessée et ma mariée commença alors; elle lui expliqua rapidement qui était-elle et qui était l’homme qui se tenait à ses côtés.

Une fois les explications données, la mariée lui demande qu’est ce que Etharane…
La réponse de la jeune fille fut rapide et courte, c’était tout bonnement comme certains s’en doutaient son prénom. Pas surprit de la réponse, la discussion continua. Après avoir fait connaissance, une autre question fut posée : "Que t’était-t-il arrivé ?"

Un dialogue presque interminable commença :
«- Alors pour débuter ; je me promenais comme tout les matins aux alentours de la cité de Bonta, c’était le 2 Descendre ; je m’en souviens parce que c’était le jour de mon anniversaire… Je ne suis pas allé à l’inauguration de l’île de Nowel parce que tout simplement je ne crois pas en Nowel. Ensuite, dans la matinée quand le soleil était très haut dans le ciel, j’entamai le retour de ma marche quotidienne, quand soudain, entre deux chants de champs-champs, j’entendis un cri mi grave, mi strident. Sans doute un jeune homme dans la pub-herté me dis-je… Par curiosité qui est presque un défaut pour moi, je me dirigeai vers le bruit. Une orde de Brakmariens en train de rentrer dans la cité Blanche par la force. Je restai caché pour ne pas attirer l’attention, j’observai depuis mon buisson la scène et je vis, au seuil d’une porte, piégé, un enfant qui entre nous soit dit avait pas plus de 15ans ; pleurant à chaude larme de peur. Et il avait de quoi avoir peur, plusieurs centaines de démons Brakmariens se dressaient devant lui, mais juste une petite dizaine avança vers le jeune homme alors que tous les autres continuèrent leur route en direction de la milice. Je me suis dis que pour une fois mon entrainement de deux semaines au bâton aller enfin pouvoir me servir. Je me suis levé et les ai combattus avec rage ; par chance c’étaient presque tous des genres de newbb qui savaient à peine se battre.


Mais par grand cœur, Feca en soit témoin, je n’aurais pas dû les laisser en vie ; parce qu’une fois partie, ces lâches, fourbes, perfides disciple du Ruchuisme, appelèrent du renfort voyant qu’ils n’étaient pas de taille face à moi. J’allai me cacher une fois ces bandits partit. Mais la malchance me courrait après ; un mignon petit Chacha miaulait à vive voix juste à côté de ma planque, je me fis rapidement repérer.

J’essayais de me défendre sous la ruer de coup qu’iles portaient sur ma personne mais ils étaient trop nombreux cette fois si…

Trop fatigué pour continuer à parer les coups, je m’écroulai sur le pavait et ces démons, qui qu’ils soient continuèrent de me frapper.

J’aurai eu grand besoin d’une intervention divine mais vu que les dieux ne prennent pas souvent part à la vie des créatures qui l’à loue pour cause de non respect des lois divine ou favoritisme de race. Ensuite je me suis évanouie sur les pierres de la chaussé. J’ai dû me réveiller plusieurs heures plus tard car la nuit commençait à tomber et surtout la température qui dégringolait à une vitesse vertigineuse.

Mes forces étant très diminuées, je mis une bonne demi-heure avant de me lever et encore… je tenais à peine sur mes jambes. Je ne compris pas tout de suite ce qui c’était passé, que les Brâkmariens ne m’aient pas ôté la vie d’un coup d’épée en plein cœur pendant que j’étais inconsciente. Peut-être restait-il un peu d’honneur dans ce monde. J’ai réussis à marcher quelques pâtés de maisons dans le noir avec pour seule lumière celle de la lune. J’ai vus à un moment de la lumière dans une grande bâtisse, je m’y suis dirigé, j’ai poussé la porte et vous connaissez la suite… Mais dites moi ; où sont tout les Brâkmariens que j’ai vus ? Que c’est-il passé ?


- Beaucoup d’habitants de Bonta étaient sur l’île de Nowel mais les hauts dirigeants de la ville se doutaient d’une attaque en ce jour c’est pourquoi ils ont demandés à Otomaï de fabriquer une très grande quantité de potions qui seraient dans la capacité à qui quiconque la boit de se retrouver en plein cœur de la ville mais que tout ce qui avaient une âme noir et qui boiraient ce breuvage ; qu’elle n’ait aucun effet sur eux. Donc une fois les potions fabriquées, Otomaï payé et les potions distribuées ; nous pûmes aller à la cérémonie sans s’inquiéter.

Le jour de celle-ci, en plein pendant le discourt du roi Allister, un éminent membre du gouvernement Bontarien reçut un tofu expresse et en une fraction de seconde il transmit le message à tout les habitants Bontarien présent dans l’assemblé. Allister n’eut même pas le temps de dire « Amacknae est superbe » que les trois quart des gens avaient disparu. Grâce à cette très jolie anticipation, nous pûmes limiter les dégâts et repousser les Brakmariens. En quelques heures, ils étaient aux portes de la ville avec une défaite amère. Je pense qu’ils dû prendre un sacrer coup à leur morale.

Mais repose toi Etharane demain tu pourras certainement partir si ton état le permet."



Et effectivement le lendemain matin, lors de son réveille, une infirmière alla la voir et lui dit les mots qu’elle voulait entendre ; au début elle voulu attendre le jeune couple pour les remercier, mais ils ne revinrent pas.


Des années durant elle chercha leur maison et au fil du temps, dans un comté lointain des Plaines de Cania, elle vit une petite bâtisse faite de bois très mignonne et très fleuri ; dans celle-ci on pouvait entendre rire et joie de petits enfants. Elle jeta un furtivement un coup d’œil à travers une fenêtre et à sa grande stupéfaction elle les retrouva. Mais une fois devant la porte, elle ne pu toquer par peur ou crainte, mais comment pouvait-elle ressentir ces genres de sentiments envers les personnes qui l’avaient sauvées d’une mort quasi certaine. A la place elle laissa son cadeau au seuil de la porte ; plusieurs années d’économie offerte dans une boite de granit. Elle se retira pour se cacher derrière un buisson et de là-bas elle jeta une pierre qui atterrit sur la porte d’entrée. Quelques secondes passèrent… La porte s’ouvrit délicatement et ils trouvèrent le paquet de Kamas à leurs pieds, ils se demandèrent de qui pouvaient-ils venir et pourquoi… mais ils prirent les Kamas avec un large sourire sur leurs visages illuminés par les raillons du soleil couchant et rentrèrent pour préparer le souper.



Émue, les larmes coulant sur le doux visage d’ Etharane, elle s’en alla pour ne pas souffrir d’avantage.


Elle se réfugia dans la Taverne d’ Astrub où elle trouva un travail de serveuse, elle fut nourrit, logée blanchit.













Fière combattant que je suis, j'avais reconnu là une âme pure au services des autres, un genre de parfait Selenyte mais qui n'en était pas un, ce qui rendait la chose encore plus surprenante, l'honneur comme dit le barde, dans l'histoire, est peut être toujours là...


Une fois ma réflexion sur l’histoire et ma pensée complètement finit, je m’empressa d’aller trouver une table à l’étage de la maison des Selenytes ; cette Etharane m’inspirait… S’en suivit une courte mais importante déclaration sur le bout d’un livre que j'écrivis grâce à ma plume de Kwak des flammes…





Mes chères camarades ; j’écris ceci et j’espère être entendu. Le but de cette écrit n’est pas de toucher les âmes sensibles ou bien de polémiquer, mais de vous faire part d’une chose qui me tient à cœur. Vous me connaissez pour la plus part depuis longtemps, d’autres non, surtout les nouveaux. J’essaye de m’investir au maximum pour le clan, je fais parfois selon mon humeur mais bon, je ne pense pas prendre toujours les moins bonnes solutions tout de même. Depuis son officialisation je suis devenus Cyn et espère le rester, même si le travail ou encore les contrats ne sont pas en de grandes quantités. J’espère avoir prouvé ma valeur ainsi que ma motivation depuis cette formidable année que je vis à vos côtés pour vous demandez en ces jours de réélection, le titre honorifique de Maitre Cyn Selenyte ; et même si je fais partis de la branche martiale, mon travail ne se limite et ne se limitera pas qu’à celle-ci et s’étendra à la branche mère si cela s’avère utile et nécessaire pour alléger le travail des mentor ou maitre de la branche mère qui seraient surcharger.
Maintenant et comme tout ancien maitre ou membres du conseil, il faut que je propose un nom de maitre pour le porter si toute fois mes cher camarades vos me faites accéder à ce titre qu’est le titre de maitre.
Pour ma part je choisirai « Maitre d’Etharane » Etharane est le nom d’une personne certes mais je voudrait porter se nom (si je suis promu) car je trouve que ce nom signifie plus qu’une personne mais une chose que certains oublient, l’honneur ; l’histoire que nous a raconté le barde se matin à la taverne m’a marqué et je voudrai porter se nom car ça me tient à cœur.
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