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 Le-Piaf, Maître Obïn'Wood

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Le-Piaf
Maître Obïn’Wood
Maître Obïn’Wood
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Promu au titre : Maître Selenyte
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Identité: Le-Piaf
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MessageSujet: Le-Piaf, Maître Obïn'Wood   3/31/2009, 12:40

Nous sommes le 13 martalo 639, l’hiver avait été rude cette année là. Le-Piaf s’attelait à la tâche dans les bois de Litneg, il avait de nombreuses commandes de frêne, de châtaignier, de chêne, de noyer afin d’alimenter les poêles de ses clients qui avaient épuisé tout leur stock de bois et ainsi leurs permettrent de finir de passer l’hiver. Il était encore tôt, le soleil venait de se lever lorsqu’il entendit appeler à l’aide.

Il se précipita en direction des cris quand il vu une disciple de crâ encerclée par des Troolls et Mulou. Il enfourcha sa dragodinde précipitamment et s’interposa entre ces terribles canidés et la jeune crâ.




Le combat n’allait pas être aisé, il avait l’habitude de les affronter se faisant régulièrement attaquer en parcourant ce bois, mais cette fois ils étaient nombreux et ça ne serait pas facile. Il invoqua alors Rocky, son fidèle craqueleur et l’envoya à l’assaut des mulous et milimulous pendant que lui, allait affronter ces terribles Troolls.



Il fallait absolument qu’il évite le corps à corps, il serait perdu s’il se faisait encerclé et ses invocations ne sont pas très efficaces contre eux. Heureusement pour lui, il était doté d’une rapidité hors du commun ce qui lui permettait d’échapper aux différents pièges tendus par ceux-ci, mais il fallait qu’il reste vigilant, il fallait qu’il se débarrasse d’un d’entre eux rapidement. Il repéra alors le plus faible, le laissa s’approcher à distance raisonnable et le terrassa à coup de frappes du craqueleur. Pendant ce temps, Rocky avait, lui aussi, réussi à éliminer les mulous, il fallait maintenant qu’il reste à l’écart, son contact avait d’étranges conséquences sur les troolls leurs permettant de gagner en rapidité. Même si l’un d’eux était déjà hors d’état de nuire, si ils venaient à l’approcher de trop, il serait perdu. Il sortit alors son fouet et ordonna à Rocky de rester à l’écart.



Il pu alors aisément tuer les deux derniers troolls restant et alla à la rencontre de la pauvre jeune femme. Elle s’était réfugiée derrière un frêne, elle était affaiblie et apeurée.


Il descendit de sa dragodinde, sortit une couverture de son sac et l’enveloppa.


- Mer.. merci Monsieur, me dit-elle en pleure tout en lui sautant des les bras.
- Tchuuuuut c’est fini. Je vais vous amener dans une cahute non loin d’ici, vous pourrez vous y reposer et vous réchauffer.

Il fit alors monter la jeune femme sur sa dragodinde et se dirigèrent tous deux vers la cabane qu’il avait construit jadis, lors de son exile. Une fois arrivés, il réalimenta le feu en bois, mis de l’eau à chauffer et y ajouta un peu de verveine. Il servit deux tasses et lui demanda :

- Que faisiez vous toute seule dans les bois.
- Et bien, pour tout vous dire, j’étais à votre recherche.

Il marqua une pause, étonné, puis continua,

- Vous me cherchiez ? Votre visage ne m’est pas familier, comment me connaissez-vous ?
- C’est ma mère qui m’envoie, vous ne la connaissez pas non plus, mais elle, vous connaît bien. Elle suit votre parcours de prêt. En fait, vous lui rappelez beaucoup un homme qu’elle a connu d’entant. Elle ne peut pas se déplacer par elle-même, elle se fait vieille aujourd’hui et le froid l’aurait sans doute tué. Elle m’a donc donné votre description et m’a dit que j’avais de grandes chances de vous trouver dans ces bois et me voilà.
- Je vois. Mais pourquoi me cherchiez-vous au juste ?
- Nous n’avons plus de bois pour nous chauffer, les hôtels de vente n’en ont plus, elle a donc pensé à vous.
- Très bien. Nous partirons en début d’après-midi avec ma récolte de la matinée, en attendant reposez-vous.

La jeune crâ rougit et baissa la tête.

- Qu’y a-t-il ? Un souci ?
- C’est que… ma dragodinde… elle a pris la fuite quand nous nous sommes fait attaqués.
- Ce n’est rien, j’irais en chercher une dans mon enclos personnel pendant que vous vous reposerez.
- Merci monsieur !

À onze heures, Le-Piaf rentra avec la dragodinde et quelques provisions. La jeune crâ dormait profondément, elle paraissait si paisible alors qu’elle avait échappé à la mort que quelques heures auparavant. C’est sans un bruit qu’il se mit alors à préparer le repas. À midi il la réveilla, ils mangèrent, puis se mirent en route. Sur le chemin, il songeait à ce qu’elle lui avait dit auparavant. Qui est cet homme qui me ressemble ? Pourquoi s’intéresse-t-elle tant à moi ? Pourquoi ne s’est-elle jamais présentée avant ? Des questions auxquelles il aurait bientôt les réponses.

En arrivant devant la maison, il put voir une pile de bois de chauffage assez importante pour tenir jusqu’à la fin de l’hiver.




- Je suis désolé monsieur, dit-elle timidement en baissant la tête. Il fallait un prétexte pour vous faire venir.

En temps normal, il aurait été furieux de s’être fait abusé de la sorte et aurait rebroussé chemin dans la foulé, mais ce ne fut pas le cas cette fois, il se posait trop de questions auxquelles il lui fallait une réponse et il sentait qu’il n’avait rien à craindre. Ils entrèrent, dans la maison, la vieille femme se tenait assise dans un fauteuil non loin du feu.

- Bonjour mes enfants, vous avez fait bon voyage ?
- Mis à part que votre fi… dit-il avant d’être interrompu
- Très bon voyage maman.
- Le combat contre les troolls s’est bien passé ?
- Comment êtes-vous au courant ? Qui êtes-vous au juste ? Qu’est ce que cela signifie ?!
- Calme toi et installe-toi, je vais tout t’expliquer. Je me nomme Mah’Ryanne.

Il prit place dans un fauteuil à côté de la vieille dame.

- Je vais préparer quelque chose de chaud.
- Merci, ma fille. Bien si je t’ai fait venir et si nous avons monté cette histoire de toute pièce c’est que j’ai, peut-être, des informations sur ton passé.
- Mais qui êtes-vous bon sang ? J’aurais pu y laisser ma vie ce matin !
- Malgré les apparences, ma fille est forte et elle t’aurait secouru si le combat tournait en ta défaveur, mais il fallait que je m’assure de ta force et de ta bonté d’âme. Si tu es là, c’est que tu as réussi.
- Il a été admirable, il n’a pas hésité à les affronter malgré leur nombre. Il m’a ensuite recueilli chez lui, m’a laissé m’y reposer et m’a invité à manger chez lui pour enfin me reconduire.

La vieille femme sourit.

- Tout comme lui.
- Tout comme qui ?!
- Il y a fort longtemps, j’ai connu un crâ du nom de Obïn. Tu lui ressembles en tout point. C’était un homme des bois spécialisé dans le maniement des arcs. Il aimait rendre service aux gens et il défendait la veuve et l’orphelin au péril de sa vie. De ce que je sais sur toi, il en est de même. Tu t’es exilé dans les bois, tu es sculpteur d’arcs et tu as rejoint le clan des Selenytes dans le but d’aider ton prochain. Il y a aussi tes habits, tu portes la même tenue que lui.
- Ce ne sont certainement que des coïncidences.
- Il y a aussi ce tofu, celui avec lequel tu te promènes tout le temps. Je suis certaine que c’est le sien. Comment s’appelle-t-il ?
- A vrai dire je n’en sais rien. Je me suis réveillé dans les bois d’Astrub en ne me souvenait de rien et je ne l’ai pas renommé depuis.
- Woody Wood, cria-t-elle.

Le tofu bondit alors vers la vieille femme.

- Nous avons maintenant la confirmation que c’est bien lui.

Le-Piaf n’en revenait pas, son passé était donc lié d’une manière ou d’une autre à cet homme.

- La tisane est prête, dit-elle en s’approchant avec trois tasses.

Cela le sortit de ses pensées, il prit la tasse, but une gorgée puis demanda.


- Où est cet homme maintenant ? Il faut que je le rencontre ! Il doit connaître mes origines !
- Nous l’ignorons malheureusement, il a disparu il y a fort longtemps et il reste introuvable malgré tous nos efforts.
- Je vois, dit-il dépité. Pourquoi avoir attendu pour venir me voir ?
- Quand je t’ai croisé pour la première fois, c’était à Astrub, devant la maison des Selenytes. J’ai tout de suite reconnu Woody. Obïn avait quant à lui disparu, comment aurais-je pu savoir si tu étais un de ses amis ou ennemis ? Tu es apparu au même moment où Robïn a disparu. J’ai alors mené ma petite enquête. Je suis allé tout d’abord dans la maison des mercenaires, posant des questions, innocemment, sur le clan, puis sur toi. On m’a alors confié que tu avais tout oublié de tes origines et je ne pus, par conséquent, en apprendre beaucoup plus si ce n’est, que si tu avais rejoint ce clan, c’était dans le but d’aider les plus faibles que toi. J’ai alors continué mon enquête en questionnant tes clients et les membres de ta guilde. Plus j’en apprenais sur toi, plus je trouvais que tu lui ressemblais en beaucoup de points. C’est alors que j’ai monté cette mise en scène pour m’assurer, une dernière fois, de tes intentions. Aujourd’hui, je ne peux plus croire que tu étais un de ses ennemis, je vois plus en toi, un de ses disciples qui a gardé son enseignement malgré sa perte de mémoire.

Ils continuèrent de parler de Obïn jusqu’à tard dans la nuit. Il savait qu’elle lui cachait encore quelque chose, mais impossible de savoir quoi. Il quitta leur foyer dans les alentours de 23h, pensif. Quelqu’un en connaissait certainement plus sur ses origines, Obïn, si il était toujours en vie, ses potentiels agresseurs, si toute fois il s’était fait kidnappé où peut-être, un autre proche de Obïn.

Il ne put dormir de la nuit, il en avait presque oublié, que le lendemain, il devait s’adresser à tout le clan pour présenter sa candidature de Maître. Il était 8h quand il arriva devant le QG de Cania. Il était en avance, il ne devait parler à l’assemblé qu’à 11h30, mais il ne tenait pas en place chez lui. À 11h, les personnes commençaient timidement à arriver. Il ne pensait presque plus à la discussion de la veille, aujourd’hui, son futur lui tendait les bras, il ne fallait plus qu’il pense au passé.



Il entra alors et prononça son discours relatant de ses motivations à devenir Maître

Sur ces mots, il laissa alors la parole aux personnes présentes pour qu’elles réagissent ou posent leurs questions.
C’est alors qu’Enayar prit la parole.

- As-tu songé à un nom de Maître, si toute fois tu es élu ?

Il y avait bien pensé, mais aucun ne le satisfaisait vraiment. C’est alors, qu’instinctivement, il répondu.

- Si je suis élu, je me nommerai, Maître Obïn’Wood. Cela en référence, bien évidemment, à Obïn mais aussi à Woody, le tofu, qu’il lui a sans doute légué et qui doit tout savoir de son passé. Malheureusement, il ne pouvait parler.

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